VIOLENCES POLICIERES ET RACISME DANS LA POLICE : VOEU D'UN DEMENTELLEMENT DE l'IGPN

Publié le par Aulnay Populaire (93)

Gouvernement de la honte, police de la peur.

Gouvernement de la honte, police de la peur.

La brutale agression d’un producteur de musique par des policiers vient s’ajouter à une vague d'indignation et de mobilisation pour faire valoir, les droits humains contre la force arbitraire et lutter contre toutes les formes de racisme.

La mobilisation aujourd'hui, montre à quel point la situation fait écho à la mobilisation du 02 juin dernier devant le tribunal judiciaire de Paris à l'initiative comité "la vérité pour Adama". Aujourd'hui, plus que jamais, les violences policières et le racisme dans la police sont tout deux une réalité française qu'il faut reconnaître, sanctionner et combattre.

La diversité de la population de la Seine Saint Denis, sa jeunesse, ses difficultés économiques et sociales, la rend particulièrement sujette à ces débordements de comportements abjectes, comme l'a illustré la récente période de confinement.

Tout d'abord, en matière de contrôle abusifs. Les habitants de Seine Saint Denis ont été trois fois plus verbalisés pour non respect du confinement que la moyenne des français, il y a là un soupçon de traitement différencié de la population, alors même que l'Etat français a été condamné pour faute lourde concernant des cas de contrôle au faciès en 2016, sans qu'aucune mesure législative ou réglementaire ne soit prise depuis.

Ensuite, en matière d'usage manifestement disproportionné de la force dans la nuit du 1er au 2 juin, lorsqu'un un bondynois de 14 ans est sorti le visage tuméfié d'une GAV.

Les propos racistes tenus par les policiers lors d'une interpellation à l'Ile Saint-Denis qui illustre ces comportements intolérables et inacceptables de certains policiers.

Le racisme est un fléau, qui touche l'ensemble de notre société, il est plus dangereux lorsque celui-ci émane d'un fonctionnaire censé traiter tous citoyen.ne.s à égalité. 

La confiance de la population, toute la population, envers la police est un enjeu fondamental pour notre société. Face à la multiplication des violences policières, la police doit être refondé et l'IGPN "cette mascarade où des policiers décident entre eux du sort de leurs collègues policiers ? doit être dissoute et remplacé par une instance démocratique" 

 

Aulnay Populaire

 

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